Allez, petite publicité pour le jeu en ligne RegEx Crossword. Ça permet de bien comprendre les Expressions Régulières tout en s'amusant comme un fou. Un fou furieux, ça va sans dire.
À tout hasard, je rappelle que les Expressions Régulières c'est absolument trivial. Mais bon quand même, j'ai dû taffer un peu pour me tailler ma place dans le top 20.
À propos de trivial, une petite histoire me revient en tête.
Un professeur de mathémateek écrit un théorème au tableau et précise que la preuve est triviale. Un élève curieux, il y en a, demande quand même à voir la preuve. Le professeur s'énerve en martelant que c'est absolument trivial. Mais l'élève insiste. Alors le professeur regarde le tableau, se gratte la tête, et quitte l'amphi précipitamment. Il revient une heure plus tard en hurlant : "c'est bien ce que je disais, c'est trivial !"
Bon, ça reste une histoire hein, quels élèves restent une heure en amphi après le départ du prof...
Bon, ça reste une histoire hein, quels élèves restent une heure en amphi après le départ du prof...
4 commentaires:
2024-12-01 -> 18ième
2024-12-03 -> 16ième
2025-01 -> 13ième
Je connais cette histoire.Cependant,mon cher Metallurgeek, votre récit est incomplet.Effectivement comme vous l'avez très justement remarqué quel étudiant resterait en cours quand son prof s'absente une heure...
Ce professeur de mathématique, même s'il était éminement reconnu ,souffrait d'un mal étrange qui peu à peu le minait.Il avait été à 2 doigts de résoudre la conjecture de Pointcarré, mais son ami Gregory l'avait coiffé sur le poteau.Quel enfoiré ce Pelerman ! Il ne faut jamais boire de la vodka et parler mathématique avec un ruskof.On perd à chaque fois,un point c'est tout!..c'est trivial.Surtout si l'on parle de Point Carré.
Pour notre grand professeur, la science des mathématiques était un art qu'il maîtrisait si bien que tout lui semblait évident voir même trivial.C'est pourquoi très souvent, la preuve du théorème exposée de son point de vue était triviale.Il se heurtait donc très souvent à l'incompréhension de son auditoire et à l'insistance de quelque curieux à voire la preuve.Le doute alors envahissait notre grand mathématicien que celui-ci voulait aussitôt chassé de son esprit.Le plus souvent il revenait un peu honteux avec la preuve.
Le jour de son retour triomphale,le 17 mai 1994,le cours portait sur les équations diophantiennes et plus particulièrement sur théorème de Fermat qui énonce qu'il n'existe pas d'entiers non nul tels que X exp(n) +Y exp(n) = Z exp(n) pour n entier > 2. Ce jour là il avait enfin raison...jusqu'au jour où en 1995 M. Wiles apporta la preuve et il s'agit là d'un résultat hautement non trivial
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