Po-si-ti-ver !

Supposons que je me sente un peu confus... Supposons que je me pose des questions sur "la vie, l'univers et le reste"... Et bien aussitôt quelques bon morceaux de museek me viennent à l'esprit et m'aident à positiver.

Je vous mets les liens ici. Des fois que vous vous sentiez un peu confus. Des fois que vous vous posiez des questions sur "la vie, l'univers et le reste". Des fois que vous ayez besoin de positiver.

Allez thcô, je vous aime en gros et au détail !


 
P.O.D "Alive" j'adore la vidéo !


 
Eluveitie "The cauldron of renascence"

 
Alcest "Délivrance"

Trou de mémoire !

C’est quoi déjà le truc dans une semaine ? Mais si, un truc super important pour les métalleux... T’ain j’aurais dû le noter ! Ça se passe vers Nantes, ça duretrois jours, un grand moment de love pour tous les métalleux... Bon j’sais plus, mais ça va me revenir.

Clem, dis-moi si tu te souviens...

On est pas censés y aller tous les deux d'ailleurs ?


Photo trouvée sur le site de 20 minutes. Si ça gène dites le, je l'enlève et je met une photo moche et triste de gens assis bien sagement qui s'ennuient en écoutant du classique.

Vendredi 13, again...

Pour ceux qui ont lu et adoré cet ancien post de MetallurGeek sur le vendredi 13 et qui donc veulent le relire avidement, c'est par là.

Pour l'infime minorité d'internautes qui n'ont(*) pas encore lu cet ancien post de MetallurGeek sur le vendredi 13 et qui donc veulent le découvrir vite là maintenant tout de suite, c'est par ici.


(*) L'infime minorité qui ont ? qui a ? Une infime minotié c'est singulier, donc ça devrait être "qui a"... Mais dans une infime minorité il peut y avoir plusieurs personnes, donc "qui ont" ? Quelque langue de merde le français, demain je poste en breton.

Welcome to NOW !




Il y a quelques années j’ai subi une opération chirurgicale. Rien de bien grave, juste une bonne heure d’anesthésie générale, la base.

Seulement, avec les produits chelous, avec la douleur, avec la fatigue, j’ai fait un sérieux bad trip au réveil. Mais le bad trip de chez bad trip, quelque chose de solide : j’ai trippé que des zombies nazis m’avaient attaché à une table de torture et s’occupaient de moi. Désagréable. À tel point que j’ai commencé à me défendre en mode grosse survie. Ils ont été obligés de remettre du gaz pour me calmer (les anesthésistes pas les nazis, suivez putain !).

Enfin ça c’est ce qu'on m’a expliqué plus tard, parce que sur le coup j’étais pas lucide. Déjà qu’en temps normal... Je me suis d’ailleurs excusé platement auprès du charmant personnel hospitalier. Ils m’ont répondu super zen, « oulah on est habitué, vous embêtez pas avec ça, ça arrive régulièrement » (Affif peut confirmer:).

Nous voilà donc rassurés.

Welcome to now!Quand je me suis éveillé à nouveau, pour la seconde fois donc, j’étais archi plein de vie. Un choc de lumière crue et de force de vie comme une seconde naissance, rien de moins. Je me suis longtemps souvenu de cet épisode singulier en ne sachant pas si ça pouvait se partager, ni de quelle manière.

Et puis un jour j’ai écouté « Welcome to now » de punish yourself. Eh ben voilà, ça fait exactement ça ! Allez y, enfoncez vous ça au burin dans les esgourdes, une seconde naissance je vous dit :) Mettez bien fort pour que le quartier en profite.


Pourquoi je vous parle de ça maintenant, alors même que vous vous en battez copieusement les steaks ? Et bien peut-être parce que je suis en train de revivre la même chose ou quelque chose de très proche. Parce parfois il faut crever un peu(*) pour savoir à quel point on est VIVANT.
Mais alors VIVANT VIVANT !

Allez gros poutous à tous modafuckers, je vous aime par paquet de 12 !


(*) Rem en Gold Wing et Erwan en Harley auraient écrit « crever un pneu ».

Déjà que j'écrivais pas beaucoup...

Alors pour ceux qui ne savent pas encore, Metallurgeek est un con. Evidemment c'est un peu caricatural, ça mériterait de la nuance genre gros con ou petit con... Mais là je donne juste l'idée générale.

Pourquoi ? Et bien parce qu'il est vraiment aux fraises en ce moment. Bien bien barré. Par exemple il fait des SMS en roulant à vélo. Normalement il ne faut pas. Mais là, Metallurgeek avait parait-il une bonne raison. Une très bonne raison.

Soit. Mais ça n’empêche qu'il est con. Allez, sans plus attendre, la preuve en images.



En plus c'est la main droite, je vous dis pas pour manipuler la souris... Par contre avec la résine je peux faire des super blocages de samouraï au karaté. Faut toujours voir le bon côté des choses.

Allez bisous bandes de p'tits graisseux bande de p'tites graisseuses.

Keep calm...


Toujours en mode traversé du désert.
Toujours l'inspiration assassinée à la source.
Mais je sais que ça va revenir.
Je SENS que ça va revenir !

Hein dites, ça va revenir hein ?

Au pays du métal

C'est l'histoire d'un explorateur au pays du métal. Il explore il explore et, en fond sonore, il entend en permanence de la batterie.

Un jour il rencontre un indigène métalleux et lui demande si la batterie s'arrête parfois de jouer. L'indigène répond : "Au pays du métal, quand batterie stop, très mauvais."

L'explorateur continue, continue, et chaque jour il entend de la batterie. Et tous les indigènes qu'il questionne répondent : "Au pays du métal, quand batterie stop, très, très, très mauvais."

Enfin l'explorateur parvient à rencontrer le grand Shaman du métal et lui pose la question. Le grand Shaman s'assoit, fait fumer à l'explorateur des herbes qui rendent nigaud et d'une voix profonde énonce : "Au pays du métal, quand batterie stop, très très mauvais. Parce que quand batterie stop, solo de basse commence !"

Allez tiens, je vous en mets un beau quand même (de solo de basse). Joué par Cliff Burton paix à son âme. Comme on dit, il savait servir de la pelle et du manche !



Une vielle amie

Il y a quelques nuits, j’ai retrouvé une très vieille amie qui ne m’avait pas visité depuis longtemps, j'ai nommé "Insomnie". Pas la petite insomnie genre on s’endort une heure par-ci par-là. Nan. La vraie, la blanche, l'Insomnie majuscule où tu ne dors pas une seule seconde de toute la nuit.

Je dis que c’est une vielle amie parce que je l’ai côtoyée longtemps il y a une dizaine d’année. C’est une amie du genre chiante, collante. Elle vient quand elle veut, elle part quand elle veut. Et quand elle est là on ne peut rien faire que s’occuper d’elle. L’insomnie n’est pas productive. Dommage car cette nuit-là j’aurais pu écrire 10 billets pour MetallurGeeK. Eh non, ça ne marche pas comme ça :(

Alors comme c’est une vielle amie, et comme elle est venue seule sans ses copines tristesse et angoisse, je ne suis pas forcément mécontent. Je me dis que c’est une visite de courtoisie et qu’elle ne va pas s’attarder.

Parce que bon, Insomnie je l’aime bien mais il y a quand même des limites !


Mise à jour du 30 mars 2014 : elle est revenue cette conne ! La nuit de vendredi à samedi. Autant je l'aime bien de temps en temps, la mère insomnie, autant là je trouve qu'elle a tendance à s'imposer... En plus quand elle passe comme ça à répétition, elle amène tout un tas de copines à elle : tête dans le pâté, haleine de zombie, yeux en couilles de guêpe...

Même pas mort !

Juste un billet rapide pour rassurer mon innombrable lectorat. Non, Metallurgeek n'est pas mort ! Il est juste très très occupé, genre. Il vous embrasse quand même très fort et vous partage cette petite reprise de Britney Spears par Troll Fest (archi connue mais on s'en lasse pas).


Pixels morts à fabriquer soi-même

Je suis jaloux : la plupart de mes potes on des pixels morts sur leurs écrans. Que ce soit TV, ordinateur portable, téléphone mobile, ils ont toujours un ou deux pixels tout noir ou tout blanc. Ça fait super classe, un peu comme des trous bien effilochés dans un Levis 501 Black Black, juste à côté de l'inscription 'Iron Maiden' au typex. Ça fait le truc qui a vécu, qui a bourlingué dans des aéroports perdus, rechargé à la sauvette avec des électrons de contrebande. J'ai même un pote il a carrément la vitre de son téléphone cassée : la grosse frime !

Alors moi, pour faire pareil je me suis fabriqué tout seul mes pixels morts. J'ai commencé tout simple : juste un fond d'écran neutre avec quelques points blancs soigneusement choisis. Et ben déjà ça le fait ! Mais on peut faire mieux : des pixels morts déplaçables à volonté. Sous Windows, ça se fait même en quelques clics. Je vous donne les étapes, en supposant que votre fond d'écran est dans les tons noir genre noir foncé, noir fluo, noir des mers du sud, etc.
  1. Créer une image toute noire de taille minuscule, genre 1x1 pixel. N'importe quel logiciel peut convenir, même mspaint : Win-r-mspaint-Entrée, vous remplissez l'image de noir, dans propriétés vous mettez la taille à 1x1, et vous sauvegardez sous dead.png. Comme c'est un fichier image, Windows la montrer sous forme de vignette, en l'occurrence un pixel noir sur fond noir, qui donc ne se voit pas (c'est le but).
  2. Une fois sur le bureau, vous faites un clic droit sur le ficher et vous sélectionnez « renommer ». Et comme nom de fichier vous allez choisir le caractère de code ASCII 250. Ça se fait simplement en maintenant la touche ALT enfoncée tout en tapant successivement 2 5 0 avec le pavé numéreek et en relâchant la touche ALT. Ce caractère est en fait un tout petit point blanc.
  3. Vous vous retrouvez maintenant avec un fichier invisible, noir sur fond noir, dont le nom est un « • » blanc. Et voilà donc votre premier dead pixel, déplaçable facilement sur votre bureau, comme n'importe quel fichier.
  4. À vous d'en faire d'autre en ajoutant des espaces au nom de fichier, en doublant les « • », etc.
Quand vous en avez assez de votre écran, vous pouvez même tenter de demander un remplacement sur le dos de la garantie « pixel mort ». Mais bon c'est un peu abuser...


La fonction identité en python


Même Disney fait du Python.
Allez, un post geek pour changer. Si le blabla vous fait chier, sautez directement à la section "Codage de la fonction identité en python" où vous trouverez - c’est dingue - plusieurs manières de coder la fonction identité en Python. D’ailleurs, si vous connaissez d’autres méthodes, je suis preneur.

La fonction Identité

La fonction identité c’est la fonction qui renvoie ses arguments tels quels, sans rien changer. Par exemple la fonction identité à un seul argument sur l’ensemble E est définie par Id : E -> E, Id(x) = x.
J’adore la fonction identité pour plusieurs raisons. Tout d’abord, cette fonction ne sert à rien. Je veux dire à rien de concret, rien de commercial, rien de monnayable. Moi, les trucs qui servent à rien de concret, j’adore ça ! Supposons qu’on ait déjà quelque chose noté x et bien c’est totalement inutile de lui appliquer en plus une fonction Id qui le transforme en lui-même. C’est un peu comme frotter une lampe mageek et, quand le génie nous demande un uneek vœu, on lui dit "que rien ne change". Puissant !

Ensuite j’aime bien la fonction identité parce qu’elle sert quand même à des trucs théoreeks (et qui donc ne servent à rien de concret). Par exemple, la fonction identité sert d’élément neutre pour la composition des fonctions. Genre : f ° Id = f, où ° est l’opérateur de composition. Et c’est neutre à gauche aussi : Id ° f = f. Palpitant ! Si je défini fn comme la composée n fois de f, genre f ° f ° … ° f ° f et bien on a f0 = Id. À vue de pied, quand on a une composition, un élément neutre et l’associativité on a une structure de monoïde, et ça, ça peut toujours être utile (ou pas).

Enfin, on peut utiliser la fonction identité pour obfusquer du code source. Obfusquer ça consiste essentiellement à rendre illisible (Un peu comme Metallurgeek :). Ça sert vaguement en sécurité informateek. Certes, il existe des tonnes d’autres méthodes, mais justement la variété des méthodes utilisées participe à la qualité de l’obfuscation. Donc, n’ayant vraiment rien à foutre de mieux, je me suis amusé à coder la fonction identité en Python, de plusieurs manières différentes. En voici des échantillons. Si vous avez d’autres idées je suis preneur.

Codages de la fonction identité en python

def Id01(x):
    return ([x][0])

def Id02(l):
    return [e for e in l]

def Id03(0):
    0-=-0
    return 0/2

def Id04(l):
    return l[::-1][::-1]

def Id05(l):
    try:
        return [l[0]] + Id05(l[1:])
    except:
        return []

Id06(x) = lambda x:

On peut appliquer l’identité au nombre 42 dont je vous parlerai dans un autre billet, nous avons donc : Id01(42)=42. Ce qui est une bonne chose parce que s’il y a bien un truc auquel il ne faut pas toucher c’est le nombre 42. On peut même appliquer l’identité à la fonction identité elle-même, et ça redonne quoi ? La fonction identité. Id01(Id01) == Id01. Grandiose !

Un cauchemar de MetallurGeeK

Normalement on se réveille d’un cauchemar en flippant sérieux, tout tremblant, paumé, avec le cœur qui bat bien fort, genre fear or the dark. Pas la version Maiden, la version Graveworm carrément !

Et bien moi ce matin je me suis réveillé de mon cauchemar en rigolant. Bon, c’était pas non plus le super gros cauchemar avec des gros lézards extra-terrestres bleus qui vous tètent les yeux. Non, là c’était jusre une histoire de théâtre. J’en fais depuis 7 ans. Le spectacle annuel approche, il est possible que ça ait une influence.

Dans le cauchemar donc, la responsable de l’asso théâtre m’expleek que l’acteur qui tient le premier rôle ne pourra pas jouer parce qu'il s'est fait étrangler. Admettons, après tout on est dans un cauchemar. En tant que membre du bureau et en tant qu’ancien acteur, elle me demande de le remplacer. Jusque-là tout va à peu près bien. En bonne logeek cauchemardesque je me sens absolument obligé d’accepter : « OK c’est pour quand ? ». Réponse : « c’est pour CE SOIR ». Oulah, c’est chaud ça… C’est marrant ce moment où on sent que ça devient franchement désagréable… Sentant le coup venir, j’anticipe « OK, je vais donc devoir jouer texte en main ».

C’est là que le cauchemar embraye vraiment. L’adorable responsable d’asso se transforme en une sorte de démon et gronde d’une voix d’outre-tombe : « NON, TU DOIS APPRENDRE TOUT LE TEXTE PAR CŒUR POUR CE SOIR ! ». L’horreur. Je sens bien que le démon va me bouffer à la moindre faute de texte. Alors je bosse comme une brute. Je demande aux autres acteurs de m’aider. Et devinez quoi… ils me jettent tous comme une merde : « débrouille toi, nous ça fait six mois qu’on répète, on est au point », « pas le temps, nous on est aux costumes, t’as pas de costume toi ? ». Que du bonheur.

Le soir venu c’est juste l’enfer. Je balbutie mon texte devant un public atterré. Je fais des plantes, je savonne, jeu de scène pourri, alors que tous les autres acteurs assurent. En fait c’est peut-être ça le plus dur dans ce cauchemar : la situation d’échec. Etre nul devant tout un public parce que je ne peux pas faire autrement malgré tous mes efforts. Tout ce que je déteste.

A la fin du spectacle, il est clair que je ne serais pas applaudi pour ce premier rôle miteux, mais alors pas du tout. Et c’est là que c’est fort : tous les acteurs filent dans les coulisses et ramènent plusieurs seaux d’eau croupie infestée de mousteeks et de taons. Ils mettent en route des gros ventilos que j’avais pas vu avant, pour rabattre les insectes affamés vers le public. Grosse paneek. Tout le public se met à claquer frénétiquement des mains pour éclater les bestioles. Et donc : tonnerre d’applaudissement !

Je me réveille en rigolant et en en me grattant un gros bouton de mousteek sur la tempe gauche.

Marre des barres !

Version courte
Marre des barres d'outils qui prennent tout le haut de l'écran alors qu'il y a plein de place sur les côtés !



Version longue (et chiante)

Au chapitre des trucs qui m'énervent solidement, il y a la conception grapheek des logiciels. Déjà par défaut je suis plutôt branché ligne de commande... Mais parfois il faut quand même reconnaître que l'interface grapheek a du bon. Si si, pour des trucs du genre traitement de texte, travail en multifenêtre, transparents.... Et aussi pour faire des affiches et des fonds d'écran.

J'en arrive à ce qui me gonfle vigoureusement. En gros, nos écrans sont rectangulaires et le plus souvent orientés horizontalement. Or la plupart des tâches sont orientées "page" c'est-à-dire verticalement. C'est le cas pour le traitement de texte, la programmation avec le code qui déroule plutôt verticalement, ou tout simplement pour une séquence de commande/résultats dans un terminal. Et là, les F%kN!D3@tH d'ergonomes/graphistes/psychomachintruquistes nous pondent tous la même idée : des barres d'outils pourries qui mangent tout le haut de l'écran, alors qu'il y a tout plein la place libre à gauche ou à droite qui permettrait - justement - de garder l'orientation page. Sérieux, ça vaut bien le coup de faire des tonnes de wireframing, webdesign, user-centric-design et autres anglicismes si c'est pour pondre ça au bout du compte.

Voici le premier exemple qui m'exaspère bravement : Microsoft Word (ou Libre Office, pareil). Ils sont venus nous coller un bullshit ruban tout en haut. Ça bouffe 3 centimètres d'écran vertical en plus du menu et de la barre de fenêtre. Et sur les côtés : ils remplissent avec du vide(*). J'ai fureté partout, j'arrive pas à mettre le foutu ruban sur un côté. Grrrrr ! Quelque part sur la planète, il y a un gars qui a décidé que ça allait en haut et maintenant tout le monde doit faire comme ça. J'aime pas !
J'aime pas, j'aime pas, j'aime pas.

Tournons-nous alors vers Linux :  la liberté, l'ouverture, les petits zoizeaux qui gazouillent... Alors bon, faut reconnaître que j'ai surement pas choisi le bon window manager(**), mais là aussi ça coince. J'utilise Gnome 3. Et ben "ils" ont décidé que la barre était en haut, un point c'est tout. Et surtout pas sur le côté ! La liberté, les zoizeaux ça va deux minutes, mais faut pas en abuser !

Et le Web n'est pas en reste. Je sais, normalement deux exemples ça suffit pour généraliser, mais là je suis lancé et je sens que ça me fait du bien. Le web donc. Ben c'est pareil : tu écris le moindre article sur Wikipedia ou sur un blog : la barre d'outils est horizontale. Toujours. Tiens comme avec mon tableau de bord de voiture : horizontal ! Alors que franchement j'ai plein de place libre sur le côté de mon pare-brise pour faire des jolis angles morts. Et même dans mon garage : mes outils sont rangés à l'horizontale, quelle désolation !

Et ben voilà, finalement je suis encore plus énervé... Je vais bouder en faisant que de la ligne de commande et en éditant des fichiers texte avec VIM, là au moins je n'ai pas besoin de barre ou de ruban. Et tant que je suis chaud je vous donne tout de suite la commande VIM pour la virer (la barre d'outils de VIM), comme ça on part direct sur de bonnes bases :

  :set guioptions-=T

Et paf la barre d'outils !


(*) Remplir avec du vide : concept clé utilisé en interface graphique mais aussi en journalisme / politeek / management stratégeek / innovation / blogging.
(**) Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais sous Linux personne ne choisit jamais le-bon-window-manager. Il y a toujours quelqu'un pour vous expliquer que-votre-window-manager-n'est-pas-le-meilleur ;)

Petite phrase pour réfléchir, ou pas

"Les ordinateurs ne sont pas intelligents, mais ils pensent qu'ils le sont".

Ouaip, un peu comme certains humains en fait.


(*) Que ceux qui trouvent ce post un peu court se rassurent : je partage tout à fait leur opinion.(**)
(**) et ce n'est pas en ajoutant des notes de bas de page de plus en plus petites que ça va s'arranger !