Punish Myself :'(

Le boulot c’est le boulot. Parfois il y a des déplacements. Et parfois ça tombe pile pendant le concert de Punish Yourself. C’est comme ça, faut pas pleurer. Je ne les ai jamais vu encore, mais il parait qu'ils sont juste fantasteeks sur scène. Et je veux bien le croire. Pas grave, ils finiront bien par repasser dans le coin et ce jour-là j'y serais !

En attendant, écoutez donc "Welcome to now", pas leur morceau le plus connu mais un des meilleurs à mon avis. Il me rappelle très précisément ce que j'ai ressenti un jour en sortant d'anesthésie. Ça s’écoute fort avec les oreilles et les trippes , mais est-ce besoin de le préciser ?

n.b. : comme libellépour ce post je met 'zombie' en plus de 'metal' et 'museek'. C'est parce que Punish Youself c'est du metal-punk-electro-zombie. Et puis les zombies j'aime bien.

.bzh : Bretagne Zone Humide :)

- "Dis papa, c’est quand le .bzh ?"
- "Tais-toi et mange ta galette saucisse !"

Gast ! On va bientôt pouvoir enregistrer des .bzh pour de vrai. Biniou ! Les gars-là de www.pointbzh.com ils sont en train d’y travailler. Bombarde !  Dame ça tombe bien parce que moi du .bzh j’en voudron ben un ou deux toujours. Vielle !

Allez, Kenavo les gamins.




Accordeur de Air guitare

Alors celui là il m'a fait rire à m'en péter les côtes(*). Je vous laisse déguster ! C'est distribué par "Rendez-vous à Paris", les mêmes qui font Before et quelques autres truc sympa.


(*) du Rhône.

Metallica Through The Never : le Film

http://www.throughthenevermovie.com/
J'ai toujours adoré Metallica. Je veux dire : toujours, toujours, toujours. Depuis la première fois ou j'ai entendu Kill'Em All en passant par le Black Album et S&M que tant de fans on reniés jusqu'à aujourd'hui Death Magnetic et la suite.

Alors quand ils sortent un film, autant dire que ça m'intéresse ! Throught the never sera le 9 octobre 2013 dans les salles.

Je vous mets le synopsis copié collé d'Allociné : "Trip, le jeune roadie de Metallica doit effectuer une course urgente en plein concert du groupe. Ce qui ressemblait à une simple mission se transforme vite en aventure surréaliste."

Asking Alexandria : nouvel album

Je sais, on n'est pas jeudi... Mais là, Asking Alexandria qui sort un nouvel album ça n'attend pas ! Déjà que j'avais pas spotté l'info tout de suite (merci François de m'avoir prévenu;)

Le mode d'emploi du nouvel album est assez simple : ça s'écoute *très* fort et avec les deux oreilles. Optionnellement on a le droit de headbang comme un furax, voire même de poutrer partout dans la baraque en hurlant le refrain. Et comme vous m'êtes décidément très sympathiques, je vous mets quelques morceaux rien que pour vous, juste sous votre souris.

 

Faut-il avoir peur du vendredi 13 ?

Il existe deux catégories de personnes. Ceux qui disent que le vendredi 13 porte malheur, et ceux qui disent que le vendredi 13 porte bonheur. Comme je déteste les choix trop fermés, j'ajoute aussitôt quelques catégories supplémentaires : ceux qui se foutent du vendredi 13 comme de leur premier mange-disque(*), ceux qui sont trop superstitieux pour oser décider si ça porte malheur ou bonheur, et les rares qui évitent de formater des données en JSON un vendredi 13.

Après une étude minutieuse sur le sujet (comprendre : "après le re-re-visionnage de quelques films d'horreur") j'en suis arrivé aux conclusion suivantes :
  • Le vendredi 13 porte malheur aux adolescents en week-end sur une île et aux jeunes filles esseulées dans la forêt la nuit.
  • Le vendredi 13 porte bonheur aux psychopathes en week-end sur une île et à ceux qui portent un masque de hockey dans la forêt la nuit.
N'oublions pas que le vendredi 13 porte également bonheur aux responsables de la française des jeux (la nuit sur une île avec un masque de hockey).

Pour ma part, je vais profiter du vendredi 13 pour m’écouter quelques vieux morceaux qui me rassurent toujours dans le noir, genre Monstrosity- Remnants Of DivinationNile – Unas, et Catamenia - Dreams of Winterland. Et on me suggère dans l'oreillette la plus-que-sublime reprise de Fear of the Dark par Graveworm. Evidemment :)


(*) Celui en plastique orange avec des trous d'aération sur le dessus, qui nous servait à écouter le 45 tours de jailbreak d’AC/DC à fond (6 watts) avant que les parents rentrent du boulot.

Une bonne résolution, ou pas

La rentrée c’est aussi la période des bonnes résolutions. Et quand je dis bonne résolution c’est pas obligatoirement 1920x1080 (rires). Nan, je veux parler d’une bonne résolution pour ce blog : j’ai décidé de poster le jeudi.

Notez bien que d’emblée je me couvre : j’ai pas dit "tous les jeudis" j’ai juste dit "le jeudi". Comme ça, si je poste un seul truc durant toute l’année, du moment que c’est le jeudi, ma résolution est quand même tenue. Non, parce que des bonnes résolutions j’ai ai déjà pris un paquet (genre arrêter la bière) et j’ai souvent échoué (genre le soir même).

Alors vous allez me dire pourquoi le jeudi ? Et bien c’est le résultat d’un savant calcul d’optimisation : d’abord ça vous permet de découvrir les nouveaux billets le vendredi matin. Le vendredi matin les geeks sont tous au boulot mais ne foutent rien. Donc ils lisent les blogs. Pareil pour les métalleux qui s’en reviennent de la nuit du jeudi, les oreilles sifflantes et la tête dans le cul(*). Donc ils lisent les blogs. Ensuite le jeudi c’est bien parce que ça tombe au plus une fois par semaine, sauf semaine des 4 jeudis mais c’est pas souvent. Enfin le jeudi c’est bientôt le w.e. ce qui me laisse du temps libre pour trouver un prochain truc sympa à vous écrire.

Par exemple aujourd’hui on est jeudi donc je peux poster.


Sauf que là j’ai rien de spécial à dire...



(*) En fait, je sais pas si les oreilles sifflent *vraiment* dans le cul, mais c'est l'impression que ça donne.

Une petite pour la route

Maman, maman, pourquoi papa il court en zig-zag ?
Tais-toi et passe-moi les cartouches !

Les billets auxquels vous n’échapperez pas

J’ai toujours un bon paquet de billets en préparation. Billets que j’ai parfois du mal à terminer et à poster. C’est le syndrome des 80/20, à savoir que 80% du boulot est effectué en 20% du temps et qu’après c’est la merde pour terminer. Phénomène d’autant plus étrange que j’utilise une méthode révolutionnaire de gestion du temps !

Alors, en attendant de terminer tout ça - ou pas - je lève le voile sur un petit bout de cuisse histoire de vous tenir en haleine (de mouton).
  • Hackers are early adopters : un billet consacré au modèle de diffusion de l’innovation de Everett Rogers. Je sais, vu d’ici ça s’annonce super-chiant à lire. À bien y réfléchir, c’est déjà super-chiant à écrire. Ou pas ;)
  • Les phrases avec lesquelles j’ai du mal : comme le titre l’indeek, un florilège de formules toutes faites qui me crispent un peu(*). Surtout quand c’est moi qui les prononce.
  • Smoke on the water : ou j’expleek que ce n’est pas parce qu’un riff est facile à jouer qu’il est pas à se poignarder de bonheur(**)
  • Massacre à la tronçonneuse : un billet sur la créativité et les multiples manières de couper un gâteau framboise-chocolat en 8 parts. Il est possible que les différentes manières marchent sur d'autres parfums que framboise-chocolat, mais franchement je vois pas l’utilité.
  • Et aussi : un billet consacré au nombre 42, un faire-part de naissance geek, un billet  sur le groupe blackmammouth, et enfin tout ce que vous allez me suggérer dans l’intervalle.

Tout ça pour dire que commencer des billets c’est bien, mais les terminer c’est pas mal non plus. Je laisse le dernier mot à la sagesse populaire de ce vieux dicton japonais : quand tu as fait 9 pas sur 10, il te reste encore la moitié du chemin. D'où l'image.



(*) qui me crissent un pneu, comme dirait un pote motard.
(**) Oulah, double négation à tiroir… Même en relisant la phrase je suis plus certain de tout capter.


Vacances en août, pâté en croûte !

Allez, un petit proverbe pour ceux qui aiment bien le farniente, la bonne bouffe et les accents circonflexes : "Vacances en août, pâté en croûte !"

Et parce que c'est vous, j'ajoute la version zombie : "vacances en août, mange tes croûtes !". c'est de très mauvais goût, je vous l'accorde. Mais pour du zombie c'est standard.

Peut-on gagner contre une ronce ?

Posée de but en blanc, la question peut paraître quelque peu abstraite. Laissez-moi planter le décors : MetallurGeeK habite en campagne avec un charmant petit bout de terrain autour de sa maison. Bout de terrain qu’en lecteurs avertis vous connaissez déjà puisque MetallurGeeK vous y narre ses époustouflantes expériences cosmiques.  Le bout de terrain sert également à une foule de choses intéressantes (ou pas) parmi lesquelles : faire pousser des trucs, mettre des amis en rond autour du barbecue avec une bière à la main, pisser vers les cieux bruns - très haut et très loin - avec l'assentiment des grands héliotropes, etc.

Or donc, dans un coin du bout de terrain pousse une ronce. Mais alors la ronce du genre balèze. Une  méta-ronce, que dis-je une métal-ronce ! Ça fait deux ans que je la traque à mort et qu’elle survit. Il faut préciser que je mène le combat à la loyale : pas de Monsanto, pas de napalm (death:), pas de bulldozer. Tout à l’ancienne : sécateur et gant de cuir.

Et bien ma ronce, dans le genre coriace, elle s’accroche au sol aussi fort que Kate Winsley à Leonardo Di Caprio dans Titanic. Plus fort même, puisqu’à la fin il coule quand même(*). Le scénario est toujours un peu le même : je coupe les tiges aériennes les plus grosses puis j’arrache autant que possible les têtes de ronces avec les parties souterraines. Et là commence l’horreur : plus j’en enlève plus il y en a. Des pousses plus petites certes, mais alors tout plein partout. En fait c’est fractal. Tu détruits la bestiole à une échelle mais elle existe quand même à d’autres échelles. Comme une hydre récursive. Au bout d’un mois ou deux, tout est à recommencer ; sans compter les tiges aériennes qui avaient miraculeusement échappé au massacre précédent et qui sont devenues majeures entre temps, se sont mariées, ont fait des petits. Je ne sais pas combien de biomasse ça produit en tout mais au bout d’un moment j’en rempli des caisses et des caisses. Vous avez compris le principe : c’est juste immortel.

Alors quand je pense à tous ses candides qui se demandent s’il y a de la vie dans l’univers, je me permets de rigoler doucement. Evidemment qu’il y a de la vie ! Des ronces, des ronces partout ! Tiens, envoyez donc un bout de ma ronce sur mars. Le genre bien craignos : pas d’atmosphère, bourré de rayonnements durs, ça caille et tout et tout. Attendez deux ans et vous verrez la gueule de la planète rouge : toute couverte de ronces ! Voilà ce qui va se passer ! D’ailleurs ma ronce je me demande si elle vient pas justement de l’espace. Sans déc, pour être aussi résistante à tout, je ne vois pas ce qui aurait pu créer une mutation pareille sur terre. Nan, c’est sûr, ça vient de la haut. Neuf chances sur dix que ce soit une putain d’invasion extra-terrestre qui commence sous forme de ronce ici et maintenant, pile dans mon petit bout de terrain. Parano ? Quoi parano ? Parano-rmal peut-être…

Tout ça pour dire que quand je suis dans le jardin avec mes americana, mon vieux short en 501 déchiré et mon t-shirt AC/DC et bien je ne déronce pas chers lecteurs, oh que non : je sauve la planète ! Et pour me donner du cœur au ventre, je me chante la chanson de biomasse : 


Moitié homme, moitié robot
Le plus valeureux des héros
Biomasse Biomasse
Défenseur de la terre
Comme un arc-en-ciel courageux
Rouge, rose, vert, jaune et bleu
Biomasse Biomasse
Héros de l'univers


(*)Léonardo pas le Titanic(**)
(**)Euh, si, le Titanic aussi il coule.


Frontend & Backend

Il ne faut pas dire "frontend je ne boirai pas de ton eau". Non, il ne faut pas le dire. Pas confondre avec "backend" la célèbre chanson de Metallica :) Bon, allez un suppo (de Satan) et dodo.

#before saison 2

Une web série plutôt sympa, on sent qu'ils s'éclatent bien à faire ça. 
Pour ceux qui ont raté la saison 1, ça commence ici :

Pour ceux qui ne veulent pas louper la saison 2, ben c'est là : 

Metallurgeek a deux ans !

Eh oui, le 23 juillet 2011, je m’attelais à ce blog. Les doigts tout tremblant d’hésitation virginale, rosissant de ma hardiesse littéraire encore à venir, je chaussais gauchement mes écouteurs et m’administrais une douce mélopée afin d’inspirer mon tout premier billet.

Aujourd’hui c’est carrément la gloire ! Metallurgeek est scanné par les plus grandes puissances planétaires et vous êtes nombreux à résoudre les F*Ck’NCAPTCHAS de blogspot afin de réussir à commenter mes billets.

Tiens, puisqu’on parle de vous, oui vous, j’ai mis à jour les statisteek vous concernant. Déjà que les anciennes statisteeks étaient pas tristes, mais les nouvelles je préfère vous prévenir ça poutre compact ! Alors, très innombrables lecteurs (6 en tout), accrochez-vous à vos bretelles, on décolle :
  • 83,33% d’entre vous (oui, cinq lecteurs sur six) trouvent que MetallurGeeK c’était mieux avant.
  • 83,33% d’entre vous trouvent que MetallurGeeK ce sera mieux après. Une brève déduction montre qu’au moins 66,67% d’entre vous (quatre sur six donc) trouvent que MetallurGeeK c’était mieux avant ou après, mais en tout cas c’est pas maintenant.
  • 50% d’entre vous ne lisent aucune des notes de bas de page(*)
  • 33.33% d’entre vous, soit quand même deux lecteurs, aimeraient qu’il soit moins question de sexe dans certains articles. Après vérification minutieuse il s’avère que l’un des lecteurs en question avait mal interprété un morceau de code du genre string(bit[array]) que j’utilise parfois. Quant à l’autre lecteur c’était juste une petite erreur de routage : il lisait en fait le blog http://gr0553t3pu.aoualp.xxx. Qu’il en soit excusé ici.
  • 100% des lecteurs regrettent le temps où je faisais plus de fonds d’écran. Certains m’ont avoué les imprimer et les relier plein cuir de vachette. D’autres les font tout simplement encadrer et suspendre au-dessus du lit, comme on les comprend. D’autres encore se les tatouent sur le dos pour frimer torse nu enHarley. Alors oui promis, je vais vous bricoler des nouveaux fonds d’écran.
Et pour finir, vous êtes de plus en plus nombreux à laisser des commentaires sympas et à me donner des idées de sujets, des nouveaux groupes, des conseils de rédaction, etc. Et ça, la vie de ma mère, ça fait juste du bien ! Alors pêle-mêle, un grand merci à Y., Cédric, Sorcière, MEL, G., Rem, François, Morg, Vic,Clem,  Erwan, La fée filante, G.P., et quelques autres (en fait ça fait un peu plus que six:) pour votre attention à toutes mes conneries. À ce rythme là, dans deux ans on domine le monde.

Ou pas.

(*) Je profite qu’on est entre gens bien qui lisent les notes de bas de page : franchement c’est nous qui sommes dans le vrai. Les autres 50% ils ne savent pas ce qu’ils ratent. Et nous on n’est pas des autres. D’un autre côté, c’est tellement intime : on peut en profiter des notes de bas de page pour leur mettre la misère. Voire même pour balancer du gros dossier(**)
(**) Tiens par exemple j’en connais un qui ne lit pas non plus le corps des articles ! Finalement, le mec, il ne lit que les titres. Comme moi avec Victor Hugo.

Petite expérience cosmique à la portée de tous


Voici une expérience cosmique très simple à réaliser et peu onéreuse. Comme matériel il vous faut : 
  • un univers ;
  • une planète dans ledit univers ;
  • un jardinet sur ladite planète ;
  • plusieurs bières bien fraîches.

Le mode opératoire est des plus élémentaires, avec essentiellement trois étapes:

  1. Attendez une belle nuit étoilée et sortez dans le jardinet.
  2. Sirotez une bière bien fraîche.
  3. Levez les yeux vers l’univers en gardant bien les deux pieds posés sur la planète. Là, levez les bras et dites-vous que vous êtes en fait suspendu à la planète par la force de gravité, et que tout votre corps pend littéralement dans l’univers. Deux cas peuvent alors se présenter.
  • Cas 3a : vous en concevez une formidable impression de vertige cosmique. Vous avez gagné ! Vous pouvez boire une petite bière pour vous remettre de cette formidable intuition.
  • Cas 3b : aucune impression particulière ne se dégage, reprenez alors à l’étape 2.

Variante : en fin d’étape 3b, allez pisser contre le cerisier dans le coin du jardinet (attention, c’est dans le noir). Puis reprenez à l’étape 2.


L’expérience est terminée lorsque vous atteignez l’étape 3a ou lorsqu’il ne reste plus aucune bière ou lorsque vous percutez violemment le cerisier en allant pisser. Dans ce dernier cas vous pouvez tout de même ressentir une formidable impression de vertige cosmique (et reminiscent) mais celle-ci s’accompagnera d’un soudain mal de crâne et d’une sobre interjection du type "wolot-eh-bâtard-nilpotent-de-cerisier-le-diable-noircisse-ta-face". Interjection donnée bien évidemment à titre d’exemple, tous les cerisiers n’étant pas nilpotents.

Tous en ligne !

Je vous rassure tout de suite, il ne s'agit pas d'un nouveau délire à faire pendant le HellFest. Quoique. Non, aujourd'hui il s'agit seulement d'assembler toutes les lignes d’un fichier en une seule ligne grâce à vim.

Comme souvent avec vim il existe plusieurs moyens. À ma connaissance, moyen le plus rapide en nombre de touches est :%j. Les deux points font passer en mode commande, le pour cent est le raccourci pour 1,$ qui indeek que la commande va concerner toutes les lignes du fichier, et le j est le raccourci pour la commande join. Une forme plus explicite est :1,$join.

On peut aussi s’en tirer en étendant la commande interactive J qui joint la ligne courante et la suivante. Par exemple, au début du fichier on peut taper 18J s’il y a 18 lignes dans le fichier. C’est encore mieux de sélectionner toutes les lignes avec vG et de regrouper avec J. Si on ajoute la commande pour aller au début du fichier ça donne ggvGJ.

Les moyens précédents laissent tous un espace entre chaque ligne. Pour rabouter les lignes sans aucun espace, une bonne vielle substitution convient. Genre :%s/\n// ou encore mieux :%s,\n,, qui utilise une correspondance exacte plutôt que des regexp.


Merci à NLS de m’avoir aiguillé sur tous ces trucs :)